displacer - cage fighter's lullaby

Displacer évolue dans une electronica des plus délicate, faite de rythmiques recherchées mais jamais pompeuses, de nappes envoutantes. L'univers me fait assez penser à celui de Kub, mais dans une déclinaison rythmique différente.

Ecouter cet album remplace une thalasso-thérapie. On est caressé par les bulles du jacuzzi, ou nappé par une boue chaude et visqueuse. On est dorloté par des geishas. L'une nous masse pendant que l'autre nous joue un de ces airs bizarres.

Un disque complètement tourné vers la rêverie, et qui nous fait voyager dans ces contrées orientales, toujours en première classe.

Oui, car le qualificatif qui vient tout de suite à l'écoute de Displacer, c'est : "la classe". C'est un genre de James Bond qui exécuterait ses missions périlleuses tout en appréciant le paysage et sa vodka-martini.

Alors servez-vous en une, au shaker, pas à la cuillère, enfoncez-vous dans votre sofa, et embarquez pour un beau voyage. En première je vous dis.

comments powered by Disqus